Benoît D’ALMEIDA

Bourse du Ministère de la Culture et de la Communication et du LabEx Architecture, Environnement & Cultures Constructives
Titre de la thèse : Le modèle de la cité-jardin comme l'une des références possibles pour la transformation des villes latino-américaines.

Diplômes

2014-2016 : Diplôme d’État d’Architecte, mention recherche.
Master 1 à L’Université de Guadalajara au Mexique – échange universitaire avec l’ENSA Grenoble (38).
Master 2 à l’ENSA Grenoble (38) – Studio « Architecture, Environnement & Cultures Constructives »
2011-2014 : Licence d’Architecture à l’ENSA Grenoble (38).
2010-2011 : Licence Génie Civil à l’UHP Nancy (54).
2008-2010 : DUT Génie Thermique et Energie à Pau (64).
2007-2008 : Baccalauréat Scientifique option Science de l’Ingénieur au Lycée du Pays de Soule à Chéraute (64)

 

Structure(s) de rattachement

Laboratoire Cultures Constructives• Unité de recherche Architecture Environnement et Cultures Constructives (LabEx AE&CC)

 

Domaines de recherche

Cité-jardin, modèle, référence, discussion des savoirs, projet urbain et architectural, théorie de l’urbanisme,
transformation de la ville, expérimentation, néotopie, Amérique latine, Mexique, Guadalajara.

 

 

Présentation de la thèse

Plus d’un siècle après l’invention de la cité-jardin, les questions posées par Ebenezer Howard sont toujours d’actualité. Dans un contexte mondial où les populations manifestent des réserves croissantes vis-à-vis des élites politiques, cette question de l’amélioration des lieux de vie se pose de nouveau, et principalement celle du caractère des transformations à effectuer. Les enjeux auxquels les villes mexicaines et latino-américaines contemporaines sont confrontées ont été posés à d’autres moments de l’histoire et dans d’autres contextes ; qu’il s’agisse de l’exode rural, de l’étalement urbain, de la densité, de l’équilibre entre la liberté d’entreprendre pour soi-même et le fait de servir sa communauté, ainsi que la
réintégration de la nature dans la vie urbaine.
L’une des hypothèses de ce travail questionne la possibilité que la ville n’a pas besoin de financer de grands travaux pour se transformer et qu’elle peut compter sur le mimétisme des populations arrivantes qui reproduisent de façon similaire les cuadriculas depuis des siècles. L’hypothèse étant qu’en jouant d’acuponcture dans la ville, en modifiant les endroits clés et en diffusant le bénéfice de ces transformations vertueuses, les nouveaux établissements humains spontanés en comprennent l’intérêt et les appliquent d’eux-mêmes ; fabricant ainsi la ville sans attendre l’intervention des autorités dans lesquelles Howard, lui aussi, ne croyaient plus..
Ainsi, le sujet proposé correspond à un travail sur l’héritage qu’a pu être le modèle des cités-jardins dans le monde latino-américain et sa possible pertinence contemporaine comme inspiration à la transformation vertueuse des villes d’Amérique Latine. Il consiste, dans un premier temps, en l’analyse d’un corpus de projets qui se réclament de l’héritage des cités-jardins. Il vise dans un second temps à élaborer un nouveau modèle théorique qui répond aux enjeux sociaux, économiques, culturels et environnementaux que rencontrent aujourd’hui les anciennes villes coloniales. Ce modèle théorique sera enfin mis à l’épreuve d’une expérimentation par le projet dans la ville de Guadalajara, Mexique. 

 

Prix

2010 : Prix Jeune National de l’AICVF – Projet de fin d’étude de DUT Génie Thermique et Énergétique. Utilisation du principe de la thermoélectricité pour autoalimenter un foyer à haut rendement énergétique.

 

 

Contact:

d_almeida.b [@] grenoble.archi.fr